Le 4ème salon Ombre et Lumière a eu lieu

Du 17 au 25 novembre 2007 tous les artistes se sont réunis pour assurer une belle exhibition !

Peintures, dessins, sculptures, arts plastiques… Un travail artistique enrichit chaque année par des formes, des couleurs et surtout des idées nouvelles… Et de nouveaux talents toujours plus nombreux de l’association Ombre et Lumière. Un catalogue en couleur a permis la présentation, aux visiteurs, de chaque artiste.
Un vrai succès !
Ceci grâce aux talents de tous et de chacun. Grâce aussi à l’intérêt, l’ouverture d’esprit et les encouragements des visiteurs de plus en plus nombreux et de plus en plus curieux qui ont généreusement témoigné sur le livre d’or.

Deux prix de la ville ont été distribués « Prix de l’Orchidée » récompensant Monsieur Francis Gimgembre pour l’ensemble de son œuvre et Monsieur Jean Murgue pour sa sculpture par un trophée en cristal illustré d’une orchidée.
Deux prix Ombre et Lumière ont récompensé Madame Nathalie Afonso Dell’Omo et Monsieur Luc Peyresaubes par un bon d’achat de fournitures d’art et un diplôme.

Les invités d’honneur ont apporté cette année, grâce à leur talent et leur originalité, un enrichissement artistique certain.
Marie Christine Delvas, sculpteur, vit et travaille en région parisienne.
Créative, non conventionnelle, non-conformiste mais plutôt alchimiste, elle aime découvrir et tester diverses techniques et matériaux. Pour Marie-Christine Delvas, la matière est tellement évidente qu’elle s’impose naturellement dans sa sculpture avec apport de multiples matériaux et recherche de patine.

Mamiro, de son vrai nom, Michel Malécot se distingue par un parcours atypique dans l’art pictural. Il se dirige en 1964 vers les industries et arts graphiques puisqu’il exercera la profession de typographe. Mamiro choisit les sujets de ses toiles, nus féminins et masculins, puis les habille d’étoiles et de galaxies pour créer des tableaux dépouillés et sans tabous. Mamiro peint des sujets inédits de la peinture contemporaine surréaliste « Les Nus Stellaires ».

Madeleine Deffieux

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